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Signes vitaux d'Ottawa
Signes vitaux d'Ottawa
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Signes vitaux

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d'Ottawa - 2006

Le bilan de santé annuel de notre ville

Prendre le pouls d’une capitale

Signes vitaux d’Ottawa est un bulletin de santé de notre ville que publiera chaque année à l’automne la Fondation communautaire d’Ottawa..

Dans ce rapport sont évalués 11 grands domaines qui influent sur la qualité de vie quotidienne des citoyens d’Ottawa. La liste des indicateurs a été établie de concert avec un vaste éventail d’intervenants et de leaders de la collectivité au terme de consultations exhaustives. Les domaines examinés sont les suivants : les inégalités socioéconomiques à Ottawa; les niveaux de sécurité et de protection à l’échelle de la ville; la situation en matière de santé, d’éducation et d’emploi de notre population; la façon dont les nouveaux arrivants entreprennent un nouveau départ dans la communauté et le sentiment général d’appartenance des citoyens; enfin, la situation à Ottawa dans les secteurs du logement, de l’environnement, du transport, ainsi que des arts et de la culture.

En 2006, le rapport Signes vitaux d’Ottawa révèle la présence de nombreux atouts importants dont nous pouvons nous enorgueillir, par exemple, une économie dynamique et compétitive, des quartiers plus sûrs et, règle générale, des citoyens heureux, actifs et instruits. Le rapport met aussi en lumière certaines lacunes importantes dans notre collectivité, des lacunes qui exigent des interventions. La prospérité d’Ottawa a entre autres creusé davantage le fossé entre les riches et les pauvres, engendrant des inégalités socioéconomiques supérieures à la moyenne nationale et qui ne cessent d’augmenter. Sont aussi préoccupants les défis considérables auxquels doivent faire face les nouveaux immigrants – une situation qui donne lieu à des taux de chômage plus élevés chez les minorités visibles et à l’augmentation constante du nombre d’individus et de familles à faible revenu. Enfin, certains volets de notre environnement physique empirent, la qualité de l’air par exemple, alors que les citoyens doivent mettre davantage de temps pour se rendre au travail et en revenir à mesure que se développe la ville.

En établissant un bilan général annuel de la santé de notre ville, nous espérons être mieux en mesure d’intervenir dans des domaines d’importance pour la communauté. En faisant subir un examen annuel à la ville d’Ottawa, nous pourrons dégager de grandes tendances et recueillir de l’information en vue de faire de notre municipalité le meilleur endroit où vivre, apprendre, travailler et s’épanouir. Et parce que nous sommes une fondation communautaire, nous nous inspirerons aussi de ce rapport pour mettre en relation les intérêts philanthropiques des gens et les enjeux et occasions propres à notre collectivité.

Ce rapport est la somme de données et de statistiques obtenues auprès de nombreuses sources. Nous avons été épaulé dans nos efforts par des chercheurs professionnels. Nous tenons à remercier sincèrement les nombreux partenaires et autres sources d’information. Un merci bien spécial à la Fondation Trillium de l’Ontario, à la Fondation Canyon et au Fonds de la famille Baxter pour leur généreuse contribution à la réalisation du premier rapport Signes vitaux Ottawa.

Avec le concours d’évaluateurs de la collectivité, nous avons attribué à chacun des indicateurs l’une des notes suivantes :

  Des mesures correctives s’imposent
   Situation préoccupante, un examen s’impose
    Des progrès ont été accomplis
     La situation est satisfaisante; les mesures prises sont
  les bonnes
      Formidable! Ottawa se classe parmi les meilleurs!

Il est à souhaiter que ce rapport nous aidera à centrer nos efforts sur les domaines qui influent le plus sur la qualité de vie collective de la population de notre ville. Nous espérons aussi qu’il favorisera la participation civique et facilitera le suivi de nos progrès et de nos résultats collectifs.

James R. Nininger Barbara McInnes
Président, Conseil d’administration Présidente-directrice générale

Le contexte

La ville d’Ottawa compte quelque 860 000 citoyens habitant sur un territoire de 2 800 kilomètres carrés. Elle s’étend de la rivière des Outaouais jusqu’à Burritt’s Rapids sur la rivière Rideau à l’ouest jusqu’à la frontière d’Arnprior et à l’est jusqu’à celle de Cumberland. Formant le gros de la vaste région d’Ottawa et de Gatineau qui chevauche la frontière de l’Ontario et du Québec, la région d’Ottawa est la quatrième plus grande région métropolitaine de recensement (RMR) au Canada, devancée seulement par Toronto, Montréal et Vancouver. En 2005, sa population était estimée à plus de 1,1 million d’habitants.1

La ville d’Ottawa est la communauté canadienne bilingue par excellence. En 2001, les deux tiers de sa population active parlaient l’anglais et 31 %, le français. Quant au 3 % restant des citoyens de la capitale nationale, ils parlent plus d’une douzaine d’autres langues.2 À l’instar des autres grandes régions urbaines canadiennes, la proportion d’Ottaviens nés à l’extérieur du Canada a augmenté de façon appréciable au cours des dernières années en raison de niveaux plus élevés d’immigration. D’après le recensement de 2001, cette proportion était de l’ordre de 21 %, un taux d’environ la moitié de ceux de Toronto et de Vancouver, mais tout de même supérieur au taux moyen canadien.3

Collectivement, les Ottaviens sont un peu plus jeunes et en bien meilleure santé que le Canadien moyen. La collectivité regroupe des professionnels urbains vivant et travaillant à proximité de la colline du Parlement, une vaste armée de plus de 113 000 fonctionnaires fédéraux œuvrant des deux côtés de la frontière Ontario-Québec, ainsi qu’un secteur de la haute technologie très dynamique – la Silicon Valley North. Ottawa compte aussi quelque 4 000 personnes vivant sur des fermes. La municipalité regroupant quelque 26 villages, les revenus agricoles d’Ottawa sont supérieurs au revenu total combiné des cinq autres plus grandes régions urbaines du Canada.4

À Ottawa, les années 1990 ont été fort pénibles : le gouvernement a réduit ses effectifs et le secteur de la haute technologie a piqué du nez. Néanmoins, en 2005, l’économie d’Ottawa-Gatineau totalisait quelque 40,5 milliards de dollars (en dollars de 1997) et les revenus personnels, 42,3 milliards de dollars (en dollars courants). Ces dernières années, l’économie d’Ottawa a moins bien progressé, la croissance réelle ayant été en moyenne de 2,4 % par année entre 2003 et 2005. Or, l’économie nationale se rétablissant, le secteur de la haute technologie prenant de l’expansion et les dépenses gouvernementales étant à la hausse, le Conference Board du Canada prévoit que l’économie d’Ottawa-Gatineau enregistrera une croissance de 2,8 % en 2006 et, en moyenne, de plus de 3,2 % de 2007 à 2010.5

Nota : Le rapport Signes vitaux d’Ottawa (SVO) concerne d’abord et avant tout la ville d’Ottawa; cependant, quand les circonstances le justifient et lorsque seulement des données régionales sont disponibles, les bulletins SVO présenteront de l’information sur l’ensemble de la grande RMR d’Ottawa-Gatineau.

Les inégalités socioéconomiques

Ottawa est une ville prospère. Un grand nombre de ses citoyens gagnent des revenus élevés et près de neuf sur dix estiment que leur qualité de vie est « bonne ». Ce ne sont cependant pas tous ses résidents qui s’en tirent aussi bien et le fossé entre les riches et les pauvres se creusent.

En 2004, près de neuf citoyens d’Ottawa sur dix (86 %) ont indiqué que, dans l’ensemble, leur qualité de vie était bonne. À cet égard, les résidents du centre de la ville étaient davantage positifs que ceux vivant en milieu rural.6    

D’après le recensement de 2001, le revenu du ménage moyen d’Ottawa est relativement élevé : 75 351 $. Mais nous vivons dans une ville où deux réalités se côtoient : d’une part, un nombre sans cesse croissant de personnes gagnent un revenu élevé et, d’autre part, un grand nombre de résidents gagnent un faible revenu.7  

Les tendances révèlent que le fossé entre les riches et les pauvres se creuse à Ottawa, voire même qu’il est plus profond que le fossé national moyen. En 2000, à Ottawa, les personnes au revenu le plus élevé (90e percentile) gagnaient 12 fois plus après impôt que les résidents au plus faible revenu (10e percentile).8  

Tableau : Écart entre les revenus des individus

Écart entre les revenus des individus

Il ne suffit pas d’avoir un emploi pour être à l’abri de la pauvreté. En 2001, 13 % des personnes seules et 11 % des familles comptaient parmi les gens à faible revenu.9  

En 2005, 38 691 personnes ont fait appel aux banques d’alimentation d’Ottawa, la hausse constatée ces dernières années se poursuivant. Quelque 39 % des clients des banques d’alimentation sont des enfants.10 

Tableau : Clientèle des banques d'alimentation d'Ottawa en mars 2003, 2004 et 2005

Clientèle des banques d'alimentation d'Ottawa en mars 2003, 2004 et 2005

La sécurité

La sécurité et la protection sont deux indicateurs clés du bien-être à Ottawa. La ville s’en tire relativement bien à plusieurs égards. Cependant, des améliorations pourraient être apportées en vue d’accélérer l’administration de la justice pénale et de réduire les délais d’intervention des services médicaux d’urgence.

En 2005, le nombre de délits avec violence a reculé de 6 % à Ottawa par rapport à 2004 (5 379 délits par rapport à 5 745 délits). Les cas de voies de fait (dont les agressions sexuelles et les autres infractions sexuelles) ont aussi diminué de façon appréciable. Il demeure que les taux d’homicide et de tentative de meurtre sont à la hausse. En 2005, il y a eu 1,3 homicide et 1,6 tentative de meurtre par 100 000 habitants comparativement à 1,2 et à 1,5 respectivement en 2004.11   

À Ottawa, les tribunaux accusent des arriérés considérables. En 2004‑2005, le nombre d’accusations criminelles en instance comptait pour environ la moitié de celles de la Cour supérieure de justice de la région d’Ottawa (18 229 par rapport à 37 301). Ce nombre a augmenté d’environ 50 % pour ce qui est des accusations criminelles déposées depuis 2000‑2001, et de plus de 50 % quant aux accusations criminelles en instance.12  

Les services policiers interviennent plus rapidement. Le délai d’intervention lors des appels de première priorité a été en moyenne de 8,9 minutes en 2005 par rapport à 9,6 minutes en 2003.13   

Par ailleurs, en 2004, le délai d’intervention des services médicaux d’urgence a été en moyenne de 12,04 minutes dans le centre-ville et de 18,37 minutes dans les secteurs à plus faible densité d’Ottawa. Il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les délais cibles fixés respectivement à 8,59 minutes et 15,59 minutes.14  

La santé et le bien-être

Les résidents d’Ottawa bénéficient de services médicaux de grande qualité et peuvent compter sur des professionnels de la santé très compétents. Le bien-être physique et mental des citoyens est en général très bon et meilleur que celui des citoyens du reste de l’Ontario et du Canada. Cependant, les faibles niveaux d’activité physique, surtout chez les femmes et les jeunes filles, sont préoccupants.

En 2004, la ville d’Ottawa comptait beaucoup plus de médecins par habitant que les moyennes nationale et de l’Ontario. Elle comptait environ le double de spécialistes par rapport à la moyenne nationale (169 par 100 000 habitants) et environ 50 % plus d’omnipraticiens (121 par 100 000 habitants). Cette situation n’a pas vraiment changé depuis 1998. Il faut cependant souligner que certains des médecins recensés lors de cette enquête ne pratiquent peut-être plus.15   

Le faible poids à la naissance est un bon prédicteur de la santé générale car ces bébés ont tendance à éprouver davantage de problèmes de santé et à exiger davantage de soins de santé que ceux dont le poids se situe dans la moyenne. En 2001, 5,5 % des bébés nés à Ottawa accusaient un faible poids. C’est un peu en‑dessous de la moyenne canadienne et comparable à la moyenne du reste de l’Ontario. Il s’agit d’une amélioration par rapport à 1997, alors que 6 % des nouveau-nés pesaient moins de 2 500 grammes à la naissance.16    

À Ottawa, en 2005, 74,5 % des résidents ont qualifié leur santé mentale de bonne à excellente. Il s’agit d’un taux supérieur à la moyenne nationale (72,9 %) et à la moyenne de l’Ontario (72,8 %). Quelque 3,8 % des résidents ont estimé que leur santé mentale de satisfaisante à piètre.17    

Quelque 29 % des résidents d’Ottawa (âgés de 12 ans et plus) faisaient de l’activité physique en 2003. Il s’agit d’une augmentation de 7 % par rapport à 2000 et d’un taux plus élevé que les moyennes de l’Ontario et du Canada (les deux étant de 26 %).18   

Chez les groupes d’âge les plus jeunes (de 12 à 19 ans), 43,2 % des femmes étaient actives (par rapport à 34,5 % en 2000) et 51,5 % des jeunes hommes étaient actifs (par rapport à 45,4 % en 2000). Notre préoccupation : le fait que les femmes pratiquent moins l’activité physique que les hommes.19  

Tableau : Niveaux d'activité physique à Ottawa en 2003

Niveaux d'activité physique à Ottawa en 2003

En 2002, le taux de cancer à Ottawa (383,9 cas par 100 000 habitants) était à la hausse, mais il demeurait inférieur à la moyenne provinciale (393 par 100 000 habitants).20

L’éducation

L’éducation permanente est un élément essentiel d’une ville en bonne santé. Ottawa est bien servi par ses écoles, ses universités, ses collèges communautaires et ses autres grandes institutions. Par rapport à d’autres collectivités de la province, nos citoyens ont un niveau de scolarité plus élevé et nos jeunes obtiennent de bons résultats lors des tests pédagogiques standardisés. L’abordabilité et l’accessibilité de nos institutions postsecondaires et la sensibilisation à l’importance de l’éducation continue sont des éléments essentiels de notre succès.

En 2001, 36,7 % des résidents d’Ottawa âgés de 20 à 64 ans étaient titulaires d’un certificat, d’un diplôme ou d’un degré d’études postsecondaires par rapport à un peu moins du quart (23,7 %) de la population de l’Ontario appartenant au même groupe d’âge.21    

Depuis plusieurs années, les étudiants d’Ottawa obtiennent d’excellents résultats au Test provincial de compétence linguistique (86 % en 2006). Cependant, le reste de la province nous rattrape et s’améliore plus rapidement.22    

Résultats du TPCL :
comparaison des résultats des conseils scolaires d'Ottawa et des résultats provinciaux (résultats cumulatifs)
  Conseils scolaires d'Ottawa
(anglais et français)
Résultats provinciaux
(anglais et français)
 
Octobre 2002 80% 72%
Octobre 2003 84% 77%
Octobre 2004 86% 82%
Mars 2006 86% 84%
Source : Office de la qualité et de la responsabilité en éducation

Les résidents d’Ottawa ont fréquenté assidûment la Bibliothèque publique d’Ottawa en 2005. Le nombre d’articles prêtés a augmenté par rapport à 2004. Il y a eu plus de 6,6 millions de visites – en personne ou en ligne – en 2005 (un léger recul par rapport aux 6,8 millions de visites constatées en 2004), et environ 192 000 personnes ont bénéficié de ses programmes. Durant la dernière année, les services d’information en ligne de la bibliothèque ont enregistré une hausse de 22 % du nombre de visites.23    

Statistiques sur la fréquentation - Bibliothèque publique d'Ottawa
Indicateur 2004 2005 Évolution en %
 
Nombre d'articles prêtés 9 019 513 9 210 315 2,1%
Nombre de visites en personne 5 045 820 4 390 150 -13,0%
Nombre de visites virtuelles 1 839 206 2 250 266 22,3%
Programmes proposés pour enfants, adolescents et adultes, et programmes de formation 8 304 8 317 0,2%
Nombre de personnes inscrites à des programmes de la BPO 201 878 191 828 -5,0%
Source : Bibliothèque publique d'Ottawa

Le coût des études postsecondaires est à la hausse. Les frais de scolarité de base de deux des trois universités d’Ottawa ont augmenté de plus de 4 % par année universitaire en 2006‑2007. À l’Université Carleton, les frais de scolarité de première année pour les étudiants canadiens au programme de baccalauréat ès art atteignent 4 339 $ en 2006‑2007. À l’Université d’Ottawa, ces frais sont de 4 350 $ et à l’Université Saint-Paul, de 3 499 $.24

En 2005‑2006, les frais de scolarité des deux principaux collèges communautaires sont demeurés comparables. Au Collège Algonquin, les frais pour une année complète exigés des étudiants canadiens inscrits au programme des arts appliqués et de la technologie étaient de 2 276 $; à la Cité collégiale, ils étaient de 2 283 $.25

Quelque 11,7 % des résidents d’Ottawa âgés de 20 à 64 ans n’avaient pas fait d’études secondaires en 2001, par rapport à une moyenne de 19,9 % en Ontario. Ce sont les résidents les plus âgés qui, le plus souvent, n’ont pas fait d’études secondaires.26

En 2004-2005, plus de six étudiants de sixième année sur dix des quatre conseils scolaires d’Ottawa se sont classés soit au niveau de la moyenne provinciale, soit mieux pour ce qui est de leurs compétences en lecture, en écriture et en mathématiques.27

Tableau comparatif – Étudiants des conseils scolaires d’Ottawa ayant atteint ou dépassé les normes provinciales (résultats cumulatifs) par rapport aux résultats provinciaux (cumulatifs) en 2004‑2005
Test Conseils scolaires d’Ottawa-Carleton Résultats provinciaux
Lecture 67 % 63 %
Écriture 64 % 59 %
Mathématiques 65 % 61 %
Source : Office de la qualité et de la responsabilité en éducation

Le logement

Le logement abordable et accessible est un élément fondamental d’une ville en santé. À cet égard, Ottawa se classe relativement bien, même si le nombre de personnes fréquentant des refuges est à la hausse. Le coût de location ou d’achat d’un logement y est plus faible qu’à Toronto. Il demeure que bon nombre de citoyens d’Ottawa consacrent une proportion élevée de leur revenu au logement, une tendance source de préoccupation.

Le nombre de personnes inscrites sur la liste d’attente de logements subventionnés a diminué de 3 % en 2005 par rapport à 2004. Le taux d’inoccupation des logements locatifs a aussi quelque peu diminué se situant à 3,3 % (0,6 % de moins qu’en 2004).28   

Davantage de personnes ont fréquenté des refuges à Ottawa en 2005 qu’en 2004 – 8 853 par rapport à 8 664. Plus d’hommes (4 905) que de femmes (1 267) ou de jeunes (543) fréquentent ces refuges. Les refuges locaux ont accueilli 668 familles comptant 1 035 enfants.29  

En 2001, 14,5 % de tous les ménages d’Ottawa (environ 35 000 au total) ont consacré plus de 30 % de leur revenu au logement (loyer ou versement hypothécaire et taxes). Ces paiements ont accaparé 46 % de leur revenu. La majorité de ces ménages sont des locataires.30  

En 2005, le prix moyen d’une maison unifamiliale à Ottawa était de 248 358 $ comparativement à 336 176 $ à Toronto. Au fil des dix dernières années (1995‑2005), on a observé une hausse de 52 % des prix de logement à Ottawa alors que les prix à la consommation ont augmenté de 22 % durant la même période.31  

Le loyer moyen d’un appartement de deux chambres à Ottawa était de 920 $ en 2005 (un léger recul par rapport à 2004). À Gatineau, le loyer moyen est beaucoup moindre – de l’ordre de 660 $ – et il est plus élevé à Toronto, à savoir 1 052 $.32   

Un nouveau départ

À Ottawa, notre croissance et notre succès tiennent, entre autres, à notre capacité à attirer des gens d’autres pays possédant les compétences et les connaissances requises pour assurer la prospérité de notre collectivité. Notre défi, c’est de ménager un bon accueil aux nouveaux arrivants dans notre ville et d’aplanir les obstacles à leur inclusion et à leur participation pleine et entière à l’économie locale.

De 1999 à 2004, Ottawa a enregistré une migration nette d’environ 40 000 personnes. Depuis 1999, une bonne part de la croissance de la ville tient à l’arrivée d’immigrants d’autres pays33, Ottawa se classant au deuxième rang en Ontario pour l’accueil d’immigrants, mais bien loin derrière Toronto.34   

Les immigrants qui s’installent à Ottawa sont très instruits. De 1996 à 2001, la moitié des immigrants étaient titulaires d’un diplôme universitaire par rapport à 26 % des citoyens nés au Canada.35    

Environ 14 % des immigrants récents (c.‑à‑d. ceux arrivés durant les dix dernières années) à Ottawa sont sans emploi et, le plus souvent, ceux qui en ont un occupent un emploi à plus faible revenu que leurs concitoyens canadiens de naissance. Les grands défis que doivent relever les immigrants? La langue, ainsi que la reconnaissance de leurs acquis (antécédents professionnels à l’étranger) et de leurs diplômes obtenus dans d’autres pays.36  

L’immigration a considérablement enrichi le paysage culturel d’Ottawa. Voici les 10 principaux pays d’origine des nouveaux immigrants qui se sont installés à Ottawa entre 1996 et 2001 : République populaire de Chine, Inde, Somalie, Iran, États-Unis, Fédération de Russie, Royaume-Uni, ancienne Yougoslavie, Pakistan et Bangladesh.37

Les arts et la culture

En plus de contribuer à l’économie locale, les organismes et institutions culturels d’Ottawa enrichissent la vie de ses résidents et attirent des touristes. En sa qualité de capitale, Ottawa dispose de nombreuses institutions culturelles nationales et l’éventail des activités culturelles qu’elle propose aux résidents de la région est fort riche. La ville compte aussi une collectivité des arts et de la culture fort dynamique qui, malheureusement, est sous-financée au niveau local par rapport à celle des autres grandes régions urbaines du Canada.

Parmi les sept plus grandes villes du Canada, Ottawa se classait au dernier rang en 2003 pour le financement municipal des arts et de la culture – 3,44 $ par habitant. Elle se classait aussi au dernier rang pour ce qui est de l’obtention de fonds provinciaux – 2,59 $ par habitant – et à l’avant-dernier rang pour ce qui est des fonds distribués par le Conseil des arts du Canada – 3,98 $ par habitant. Bref, Ottawa se classe bon dernier – 10,01 $ par habitant – pour ce qui est du financement des arts et de la culture.38  

Tableau : Financement cumulatif - municipal, provincial et Conseil des arts du Canada - des arts, 2003 (en dollars par habitant)

Financement cumulatif - municipal, provincial et Conseil des arts du Canada - des arts, 2003 (en dollars par habitant)

Entre 1995 et 2000, le nombre d’emplois dans le secteur culturel a augmenté de 2,8 % par année par rapport à 2,4 % par année dans les autres secteurs. En 2000, le revenu moyen annuel des travailleurs culturels était de 35 651 $, alors que le revenu moyen de l’ensemble des travailleurs était de 39 487 $.39   

Le milieu local des arts est fort dynamique. Le 8 juillet 2006 dans le quotidien Ottawa Citizen, on dressait une liste de 131 activités culturelles se déroulant dans la ville. Ces activités englobaient des expositions d’art et dans des musées, des activités littéraires, de la danse, de la musique et du théâtre.40

En 2000, on dénombrait environ 10 800 personnes travaillant dans le milieu culturel, soit environ 2,2 % de la population active. Parmi les 27 RMR au Canada, Ottawa se classe au cinquième rang pour ce qui est de la proportion de sa population active totale travaillant dans le milieu culturel. La présence du gouvernement fédéral à Ottawa a engendré une population active présentant le plus fort pourcentage de travailleurs, parmi les grandes villes canadiennes, œuvrant dans les domaines de la collecte et de la protection du patrimoine.41    

L’environnement

La Ville d’Ottawa dispose de vastes espaces verts et propose un grand nombre d’installations de loisirs à ses citoyens. On observe, cependant, des indices troublants concernant la qualité de l’air ainsi que d’autres facteurs environnementaux où des améliorations s’imposent.

En 2005, la consommation moyenne d’eau par habitant en milieu résidentiel à Ottawa était de 438 litres par jour. La consommation a diminué progressivement depuis 2001 alors qu’elle était de 510 litres. Elle demeure plus élevée toutefois que la moyenne nationale de 2001 de 335 litres par jour.42   

Au cours des cinq dernières années, de 2001 à 2005, c’est l’an dernier qu’on a enregistré le plus grand nombre d’alerte au smog, au total – sept jours. Il y a eu une alerte au smog en 2004; il y en a eu trois en 2003 et trois en 2002. En 2005, les sept alertes ont duré un total de 25 jours. 43  

Tableau : Journées d'alerte au smog à Ottawa

Annonces d'alerte au smog à Ottawa

La ville d’Ottawa a recueilli plus de 310 000 tonnes de déchets auprès de ses résidents en 2005. De ce total, le tiers a été traité dans le cadre de programmes de recyclage, dont de compostage domestique. Il s’agit d’une légère hausse par rapport à 2004, année où on a mis fin au Programme de collecte de feuilles et de résidus de jardinage, ainsi qu’au recyclage de certains plastiques.44   

À l’intérieur et à l’extérieur de la ceinture verte d’Ottawa, environ 20 % de la superficie est consacrée à des activités récréatives et à des espaces verts, faisant d’Ottawa une ville tout particulièrement verte. Les terres consacrées aux activités de loisirs sont réparties en deux catégories : les activités récréatives actives et passives (p. ex., les terrains où on pratique des sports par rapport aux sentiers de randonnée pédestre). On trouve environ deux fois plus de terres consacrées à des activités passives qu’à des activités actives.45    

Durant les mois d’été, le Service de santé publique d’Ottawa évalue la salubrité de l’eau de plages publiques désignées situées sur le territoire de la ville et émet des avis d’interdiction de baignade lorsque le taux de E. coli est trop élevé. En 2005, des avis d’interdiction de baignade ont été affichés pendant un jour à la plage Britannia; pendant 22 jours à la plage Westboro; pendant 19 jours à Mooney’s Bay; et pendant 17 jours à l’île Petrie. Il y a eu une diminution marquée des avis d’interdiction de baignade à la plage Britannia au cours des dernières années, alors que la situation est demeurée relativement stable à Westboro et que Mooney’s Bay a connu une hausse considérable en 2005 par rapport aux années précédentes alors qu’il y avait eu peu de fermetures de la plage. On ne dispose pas de données pour les années précédentes à l’île Petrie car elle n’est ouverte que depuis 2005. Cependant, cette plage a enregistré des taux élevés de E. coli en 2006.46

Le travail

Les possibilités d’emploi sont un élément essentiel tant pour le bien-être des individus que de la collectivité. Les deux tiers des citoyens adultes ont un emploi, la plupart un emploi à temps plein. Cependant, le taux de chômage est élevé pour certains citoyens. Pour les parents qui travaillent, les services de garde d’enfants présentent toujours un défi.

En 2005, 66,2 % de la population d’Ottawa âgée de 15 ans et plus avaient un emploi. Le taux d’emploi à temps plein était de 53,7 %, et celui à temps partiel de 12,5 %. Le pourcentage de la population occupant un emploi à temps partiel augmente depuis 1995.47   

En 2005, le taux d’emploi des jeunes (groupe d’âge de 15 à 24 ans) était de 26,1 %, un léger recul au cours des cinq dernières années, mais équivalent à celui de la décennie précédente. Le taux d’emploi chez les Ottaviens de 65 ans et plus est à la hausse. En 1995, le taux d’emploi de ces aînés était de 2,8 % et il a franchi la barre du 4 % en 2005.48   

En 2001, Ottawa a pu s’enorgueillir d’un faible taux de chômage, à savoir 5,7 %, un peu mieux que le taux provincial de l’Ontario (6,1 %). Cependant, certains segments de la population d’Ottawa connaissent un taux de chômage plus élevé, par exemple, le taux était de 5,7 % chez les immigrants, par rapport à 4,9 % chez les non-immigrants. Les minorités visibles de notre ville enregistrent un taux de chômage de 10,8 % – et à l’intérieur de la population de minorités visibles, les taux étaient les plus élevés chez les Noirs (13,7 %) et les immigrants d’Asie occidentale (13,2 %). Le taux de chômage des Autochtones était de 6,8 %, ce qui est de loin inférieur au taux de l’Ontario de 14,7 %.49  

On compte à l’heure actuelle plus de 8 000 enfants sur la liste d’attente centralisée pour l’obtention de services de garde réglementés à Ottawa. La moitié de ce nombre concerne des places en services de garde subventionnés.50  

L’appartenance et la participation civique

La participation et l’engagement des citoyens sont révélateurs du dynamisme d’une collectivité. Les citoyens d’Ottawa comptent parmi les plus généreux de l’Ontario et du Canada. Ils donnent sans compter de leur temps et de leurs ressources financières, même si les taux de bénévolat sont à la baisse. Les citoyens d’Ottawa, à l’instar de ceux du Canada, semblent désenchantés par la politique. La participation au processus politique, surtout au niveau municipal, pourrait être meilleure, de même que la diversité des candidats et des représentants élus.

En 2003, le taux de participation aux élections municipales est demeuré faible à 33 % (comparativement à à peine plus de 30 % dans les grandes municipalités du Canada entre 2000 et 2002). Il s’agit d’un recul marqué par rapport au 47 % enregistré en 2000 et à peu près équivalent à celui de 1997 (30 %).51 La participation aux élections provinciales en 2003 a été fort élevée – de l’ordre de 58 %52 – et aux élections fédérales – de 73 % – en 2006.53  

En 2004, 31,3 % des gens qui ont produit une déclaration de revenu à Ottawa ont fait un don de bienfaisance (par rapport à 27,7 % en Ontario et à 25 % pour le Canada). La médiane du don est d’environ 280 $ par donateur, par rapport à 290 $ pour l’ensemble de l’Ontario..54    

En 2004, 59 % des citoyens d’Ottawa (âgés de 15 ans ou plus) ont fait du bénévolat, en moyenne 158 heures par personne, comparativement à 50 % en Ontario (pour un total de 162 heures par bénévole) et 45 % à l’échelle du Canada (168 heures par bénévole).55    

Dans une étude de 2005 sur les indicateurs de santé, 61,5 % des résidents d’Ottawa ont indiqué avoir un fort sentiment d’appartenance à la collectivité. Ce taux est inférieur au taux global de 65,5 % observé en Ontario.56  

À Ottawa, 27 % des élus municipaux en 2003 étaient des femmes, ce qui est un peu plus élevé que la moyenne des grandes régions urbaines canadiennes (25 %) et au niveau fédéral (21 % des élus étaient des femmes lors des deux dernières élections fédérales).57

Un taux un peu plus élevé d’immigrants à Ottawa font des dons de bienfaisance que des résidents nés au Canada, un bon indicateur de leur sentiment d’appartenance et de leur participation à la société civile (voir le tableau ci‑dessous). Parmi les grandes régions urbaines, les répondants nés au Canada vivant à Ottawa ont fait le don moyen le plus élevé en 2000 (476 $). Les tendances en matière de dons – tout comme au titre des autres engagements envers la communauté – varient selon les régions. Winnipeg a enregistré le taux le plus élevé (92 %) en 2000, suivi de Vancouver (88 %) et d’Ottawa (86 %).58


Pourcentage de donateurs et don moyen dans des RMR choisies, 2000 Canadiens immigrants et nés au pays âgés de 15 ans et plus
  Immigrants Nés au Canada
RMR choisies % de donateurs Don moyen % de donateurs Don moyen
Halifax * * 82 $228
Montréal 68 $96 73 $135
Ottawa 86 $247 84 $476
Toronto métropolitain 81 $314 74 $344
Winnipeg 92 $360 84 $370
Calgary/Edmonton 84 $628 86 $317
Vancouver 88 $286 73 $262
Ailleurs 84 $310 82 $226
Moyenne 82 $311 79 $251
*Résultats non présentés en raison de la faible taille de l’échantillon
Source : Calculs établis par le Conseil canadien de développement social à partir de données obtenues de l’Enquête nationale sur le don, le bénévolat et la participation de 2000ating, 2000.
(Source : Créer des liens : Engagement social et civique chez les immigrants canadiens, p. 22 23)

Le transport

La vaste étendue géographique d’Ottawa et sa dimension à la fois urbaine et rurale font qu’il n’est pas aisé d’instaurer un système efficace de transport accessible à tous les citoyens. Ottawa ne cesse d’améliorer sa capacité à offrir aux personnes handicapées du transport accessible, mais des améliorations sont encore possibles. Cependant, le coût du transport en commun est toujours à la hausse. Les citoyens d’Ottawa ont accès à un nombre croissant de pistes cyclables et de rues adaptées à la circulation en vélo.

Comme tous les citoyens partout au Canada, les résidents d’Ottawa-Gatineau consacrent de plus en plus de temps à se rendre au travail, davantage qu’ils ne le faisaient dans les années 1990. En 1992, les citoyens devaient compter en moyenne 57 minutes pour l’aller-retour au travail. Cette durée quotidienne à Ottawa a augmenté de 14 %, atteignant 65 minutes en 2005. Dans l’ensemble, cependant, nous y mettons moins de temps que les résidents de Toronto, de Montréal, de Vancouver et de Calgary.59  

À l’heure actuelle, le coût d’un laissez-passer mensuel d’autobus à Ottawa est de 71,25 $. Il s’agit d’une augmentation de 9,6 % par rapport à 2005, et de 21,8 % par rapport à 2000. À Toronto, un laissez-passer d’autobus pour adulte coute 99,75 $ et donne accès à l’ensemble du réseau de transport en commun : autobus, tramway et métro.60  

Quelque 58 % du parc d’autobus d’Ottawa en 2005 était constitué d’autobus à plancher surbaissé qui rend le transport en commun accessible, par rapport à 51 % en 2004 et à 39 % en 2003.61   

Ottawa dispose d’un vaste réseau de pistes cyclables – environ 470 kilomètres – réparti environ également entre des pistes cyclables et des routes adaptées à la circulation en vélo. La ville a proposé un plan ambitieux en vue d’élargir ce réseau et de le porter à environ 2 500 kilomètres d’ici 2021.62En 2005, 32,1 % des autobus de la ville étaient munis de porte-bicyclettes (une hausse de 23 % par rapport à 1999, alors que OC Transpo a lancé son programme « Vélo-bus »).63    

Le système de classement

Évaluation de la santé de notre communauté en 2006

Au moyen d’un système de classement à cinq niveaux (une échelle ordinale), les évaluateurs – un groupe de personnes bien au fait de l’état de notre communauté – ont classé chacun des indicateurs communautaires présentés dans ce rapport en se reportant à leur connaissance de la situation qui prévaut à Ottawa. Grâce à ce système de classement, les évaluateurs ont pu indiquer dans quels domaines, à leur avis, des interventions s’imposent.

Voici l’échelle qu’ont utilisée les évaluateurs :

  1. Des mesures correctives s’imposent
  2. Situation préoccupante, un examen s’impose
  3. Des progrès ont été accomplis
  4. La situation est satisfaisante; les mesures prises sont les bonnes
  5. Formidable! Ottawa se classe parmi les meilleurs!

Afin d’illustrer simplement et clairement le sentiment collectif des évaluateurs, une valeur médiane a été attribuée à chaque indicateur. (La médiane est le point milieu d’une série de réponses classées dans l’ordre selon une échelle de valeurs – dans le cas présent, d’une situation exigeant la prise de mesures immédiates à une situation n’exigeant aucune intervention.) Le nombre de symboles en regard de chaque indicateur illustre sa valeur médiane – et son importance relative aux yeux des évaluateurs.

Sources

Le contexte

  1. Statistique Canada, Population des régions métropolitaines de recensement (Recensement de 2001).
    http://www40.statcan.ca/l02/cst01/demo05a_f.htm

  2. Statistique Canada, Fréquence d'utilisation de la langue de travail, par région métropolitaine de recensement (Recensement de 2001).
    http://www40.statcan.ca/l02/cst01/demo45i_f.htm

  3. Statistique Canada, Proportion des personnes nées à l’étranger, par région métropolitaine de recensement, 1991-2001.
    http://www40.statcan.ca/l02/cst01/demo47a_f.htm

  4. Statistique Canada, Emplois salaires et traitements dans l’administration fédérale, par région métropolitaine de recensement, 2001-2005.
    http://www40.statcan.ca/l02/cst01/govt58a_f.htm

  5. The Conference Board of Canada, Ottawa-Gatineau: Metropolitan Outlook 1, Spring 2006. Report by Alan Arcand, Frederic Clavet, Mario Lefebvre, Greg Sutherland. April 2006, 20 pages. (Ce matériel est disponible uniquement en anglais).

Les inégalités socioéconomiques

  1. Ekos Research, Rapport du sondage sur la satisfaction des résidents (Disponible uniquement en anglais).
    http://ottawa.ca/city_hall/budget/
    previous_budgets/budget_2005/citizen_report/
    index_fr.html


  2. Statistique Canada – Recensement 2001.
    http://ottawa.ca/city_services/statistics/
    census/ott/inchh_ot_fr.shtml


  3. La Fédération des Municipalités Canadiennes.
    Pour accéder à la feuille de calcul détaillée et incluant des comparaisons avec plusieurs municipalités, voir http://www.fcm.ca/english/qol/charts7.xls (la feuille de calcul est disponible uniquement en anglais).

  4. Le Conseil de planification social d’Ottawa, Les travailleurs à faible revenu d’Ottawa, décembre 2005.
    http://www.spcottawa.on.ca/PDFs/Publications/
    Final%20Working%20Poor%20Report%20FR.pdf


  5. La Banque d’Alimentation d’Ottawa
    http://www.theottawafoodbank.ca (La version française du site est actuellement sous rénovation)

    Association Canadienne des Banques Alimentaires, Bilan-Faim 2005.
    http://cafb-acba.ca/documents/HC05french.pdf

La sécurité

  1. La ville d’Ottawa – Service de police d’Ottawa, Statistiques annuelles 2005, L’évolution de la criminalité 2001-2005.
    http://www.ottawapolice.ca/fr/resources/
    crime_analysis_statistics/ index.cfm


  2. Ministère du Procureur Général, Division des services aux tribunaux Rapport annuel 2004-2005, Annexe B.
    http://www.attorneygeneral.jus.gov.on.ca/french/about/
    pubs/courts_annual_05.asp


  3. La ville d’Ottawa – Service de police d’Ottawa, Statistiques annuelles 2005, Demandes de service 2001-2005.
    http://www.ottawapolice.ca/fr/resources/
    crime_analysis_statistics/index.cfm

  4. Budget de la ville d’Ottawa, Unité des mesures d’urgence, Service paramédic
    http://ottawa.ca/city_hall/budget/previous_budgets/
    budget_2005/final/operating/
    final_operating_community.pdf
    , page 163, (disponible uniquement en anglais)

La santé et le bien-être

  1. Institut canadien d’information sur la santé, Rapports les indicateurs de l’état de santé, 2004, (disponible uniquement en anglais).
    http://www.cihi.ca/hireports/search.jspa?language=en
    &healthIndicatorSelection=Phys_GP
    &healthIndicatorSelection=Phys_Splists


  2. Statistique Canada,  Statistiques de l’état civil – base de données sur les naissances, Tableaux 102-4203 et 102-4005.
    http://cansim2.statcan.ca/cgi-win/cnsmcgi.exe?Lang=F
    &RootDir=CII/ &ResultTemplate=CII/CII___
    &Array_Pick=1&ArrayId=1024203


  3. Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, (ESCC 3.1) Tableau CANSIM 105-0421, et 105-0321.
    http://cansim2.statcan.ca/cgi-win/cnsmcgi.exe?Lang=F
    &RootDir=CII/ &ResultTemplate=CII/CII___
    &Array_Pick=1&ArrayId=1050421


  4. Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2000/01. Tableaux 105-0033 et 105-0233
    http://www40.statcan.ca/l02/cst01/health46_f.htm

  5. Ibid

  6. Statistique Canada, Registre canadien du cancer (RCC) Base de données 2005.
    http://www40.statcan.ca/l02/cst01/health46_f.htm

L’éducation

  1. Statistique Canada.
    http://www12.statcan.ca/english/profil01/CP01/Details
    /Page.cfm?Lang=F&Geo1=CSD&Code1=3506008&
    Geo2=PR&Code2=35&Data=Count&SearchText=Ottawa
    &SearchType=Begins&SearchPR=01&B1=All&Custom


  2. Office de la qualité et de la responsabilité en éducation de la province d’Ontario, « Test provincial de compétences linguistiques, mars 2006 » (14 juin 2006). (L’étude concerne le Ottawa-Carleton District School Board, le Ottawa-Carleton District Catholic School Board, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est de l’Ontario, et le Conseil des écoles publiques de l'Est de l’Ontario.)
    http://www.eqao.com/Students/Secondary/10/10.aspx?
    Lang=F&gr=10&Aud=Students&App=Students


  3. La Bibliothèque Publique d’Ottawa.
    http://www.opl.ottawa.on.ca/index_f.html

  4. L’Université de Carleton.
    http://www.carleton.ca/finance/pdfs/
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    et http://www.carleton.ca/fees/
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    L’Université d’Ottawa.
    http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/
    news_details-f.php?nid=899
    et http://web1.uottawa.ca/uopr/regist/
    droits/droits.asp?UG=True&INT=False&Period=9&Year=2006

    L’Université Saint Paul, conversation téléphonique, département des finances, Université Saint Paul, 4 juillet, 2006.

  5. Collège Algonquin.
    http://www.algonquincollege.com/PublicRelations/html/
    facts13.htm


    La cite collégiale
    http://www3.lacitec.on.ca/

  6. Statistique Canada.
    http://www12.statcan.ca/english/profil01/CP01/Details/Page.cfm?
    Lang=F&Geo1=CSD&Code1=3506008&Geo2=PR&Code2=35&
    Data=Count&SearchText=Ottawa&SearchType=Begins
    &SearchPR=01&B1=All&Custom


  7. Office de la qualité et de la responsabilité en éducation de la province d’Ontario, « Test provincial de compétences linguistiques, mars 2006 » (14 juin 2006). (L’étude concerne le Ottawa-Carleton District School Board, le Ottawa-Carleton District Catholic School Board, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est de l’Ontario, et le Conseil des écoles écoles publiques de l'Est de l’Ontario.)
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Le logement

  1. L’Alliance pour mettre un terme à l’itinérance, Le deuxième bulletin sur l’ itinérance à Ottawa, jan-déc, 2005.
    http://www.endhomelessnessottawa.ca/homelessness/
    SecondReportCardFrench.cfm


  2. L’Alliance pour mettre un terme à l’itinérance, Le deuxième bulletin sur l’itinérance à Ottawa, jan-déc 2005.
    http://www.endhomelessnessottawa.ca/homelessness/
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  3. Société Canadiennes d’hypothèques et de logement (SCHL) (indicateurs et données sur le logement basés sur les données du recensement).
    http://www.cmhc.ca/fr/inso/info/obloca/index.cfm

  4. Société Canadiennes d’hypothèques et de logement (SCHL) ; Actualités Habitation, Ottawa et Toronto, 2006.
    https://www03.cmhc-schl.gc.ca/b2c/b2c/init.do?language=fr

  5. Société Canadiennes d’hypothèques et de logement (SCHL) ; Actualités Habitation, Ottawa, Gatineau et Toronto, 2006.
    https://www03.cmhc-schl.gc.ca/b2c/b2c/init.do?language=fr

  6. City of Ottawa: 2001 Census : Data Handbook: Migration Estimates, City of Ottawa, 1987-2004, (disponible uniquement en anglais).
    http://ottawa.ca/city_services/statistics

Un nouveau départ

  1. Citoyenneté et Immigration Canada – Faits et chiffres 2005
    http://www.cic.gc.ca/francais/pub/faits2005/
    permanents/18.html


  2. Citoyenneté et Immigration Canada. Les immigrants récents des régions métropolitaines : Ottawa – un profil comparatif d’après le recensement de 2001. Avril 2005.
    http://www.cic.gc.ca/francais/recherche-stats/rapports/
    recensement2001/ottawa/avant-propos.html


  3. Ibid.

  4. Ibid.

Les arts et la culture

  1. City of Ottawa: Arts Investment Strategy Report. November 2005, (disponible uniquement en anglais).
    http://www.ottawa.ca/calendar/ottawa/citycouncil/hrssc/
    2005/11-17/ACS2005-CPS-CSF-0018.htm


  2. Statistique Canada, données du recensement.

  3. The Ottawa Citizen, July 8, 2006, pp K11-K12.

  4. Statistique Canada, Données du recensement.

L’environnement

  1. Environnement Canada. Rapport de 2004 sur l’utilisation municipale de l’eau.
    http://www.ec.gc.ca/water/fr/info/pubs/sss/f_mun2001.htm

  2. La ville d’Ottawa
    http://ottawa.ca/residents/health/publications/hsr/
    environmental_fr.html


  3. La ville d’Ottawa.

  4. La ville d’Ottawa – Statistiques – Ottawa compte.
    http://www.ottawa.ca/city_services/statistics/
    counts/land_use/index_en.html


  5. La ville d’Ottawa.
    http://www.ottawa.ca/residents/health/publications/hsr/
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Le travail

  1. Statistique Canada, Enquête sur la population active (EPA)

  2. Ibid

  3. Statistique Canada – Recensement 2001.
    http://www12.statcan.ca/francais/census01/products/
    standard/themes/Index.cfm


  4. La ville d’Ottawa.

L’appartenance et la participation civique

  1. La ville d’Ottawa – Elections- Résultats quartier par quartier.
    http://www.ottawa.ca/city_hall/elections/voterturnout_fr.html

  2. Elections Ontario.
    http://www.electionsontario.on.ca/results/2003_results/
    stat_summary.jsp?e_code=36&rec=0&district=ottawa
    &rec-page=10&flag=F&layout=G


  3. Elections Canada.
    http://www.elections.ca/scripts/OVR2006/default.html

  4. Statistique Canada
    http://www40.statcan.ca/l02/cst01/famil90_f.htm

  5. Statistique Canada, Enquête canadienne sur le don, le bénévolat et la participation 2004.
    http://www.donetbenevolat.ca/Reports.asp

  6. Statistique Canada – Appartenance à la communauté et perception de l’état de santé : Premiers résultats de l’ESCC (janvier à juin 2005).
    http://www.statcan.ca/francais/research/82-621-XIF/
    82-621-XIF2005001.htm


  7. La ville d’Ottawa – Résultats des élections municipales de 2003,
    http://ottawa.ca/city_hall/elections/2003results_fr.html et Elections Canada.
    http://www.elections.ca/scripts/OVR2006/default.html

  8. Le Conseil canadien de développement social : Créer des liens : engagement social et civique chez les immigrants canadiens 2006.
    http://www.ccsd.ca/francais/pubs/2006/creerliens/
    creerliens.pdf


Le transport

  1. Statistics Canada –  The time it takes to get to work and back,
    http://www.statcan.ca/english/research/89-622-XIE/
    89-622-XIE2006001.htm
    , (disponible uniquement en anglais).

  2. OC Transpo, Statistiques juillet 2005, tableau A4 (AMP) et tableau C-3 (AFO)
    http://www.octranspo.com/fares_menuF.htm et http://www.toronto.ca/ttc/metropass_steps.htm, (disponible uniquement en anglais)

  3. OC Transpo, Operating Statistics July 2005, Table A-3, (disponible uniquement en anglais).

  4. McCormick Rankin: Study - City of Ottawa, Transportation Performance Objectives and Indicators December 2005.

  5. City of Ottawa, Ottawa Cycling Plan
    http://ottawa.ca/public_consult/cycling/
    draft_plan/index_en.shtml

    (disponible uniquement en anglais).